Le samedi fut une journée chargée car avant d'aller au match avec ma mère je suis allée chiner aux puces de Clignancourt. Mon petit marchand de fringues de créateurs hollandais (pièces uniques) étaient là et une nouvelle fois, je ne suis pas repartie les mains vides !
Vers 16h45, j'arrive chez Justine et son père nous amène au RER. On arrive au Stade à 17h45. On marche pour trouver l'entrée U et c'est un défilé de « footix » qui s'offre devant nous. Les gens sont maquillés, coiffés de chapeaux ridicules et portent tous le maillot bleu. On trouve notre entrée, on met nos bracelets rouges VIP, sésame qui ouvre toutes les portes. La fouille fut succincte et notre portique n'a pas sonné, ce qui signifie qu'on a pas gagné au jeu. On arrive devant notre porte réservée et là on nous annonce qu'on ne va pas rentrer avant 19h ! On décide donc de s'asseoir sur les marches en attendant. 19h on entre dans le petit salon, je peux apercevoir les pyramides de coupes et le champagne. Pour nous accueillir, il y a ce que Justine a appelé « la haie d'honneur » ce qui équivaut à une dizaine de jeunes femmes en tailleur qui attendent pour nous placer. Je découvre ma place avec un air béat. On est face aux joueurs, vers le 15ème rang. Justine, elle remarque le drapeau tricolore qu'elle veut absolument ramener chez elle. Elle le surveillera tout au long du match. A peine arrivées, on voit Aimé Jacquet passer dans nos rang puis Didier Deschamps. Comment ça pète ! On repère également les poufs femmes de footballeurs. Elles sont en talons, en robe moulante et maquillées à la truelle. Le match France 84/ sélection internationale commence mais il manque dans cette France, Platini. J'aperçois Jean Djorkaeff près du terrain, ça me fait chaud au c½ur. On décide ensuite d'aller voir le buffet. C'est une farandole de petits mets qui s'offrent devant nous. On goûte les sandwichs, les canapés, les verrines... On remarque la présence de Karine Lemarchand, Claire Keim, Laurent Boyer...Vu qu'on est pas des morfales, on retourne vite s'asseoir et là on découvre une femme très distinguée assise à la place de Justine. Je lui fais gentillement remarquer qu'elle a dû se trouver de siège et là cette garce me répond d'une manière hautaine que'une femme l'avait placé ici, qu'on avait tord et que de toute façon, y'avait de la pace pour tout le monde. J'explique à cette salope qu'elle est placé un peu plus loin dans le rang et que ça me dérangeait de me séparer de ma pote à cause d'elle. Elle finit par se décaler en nous expliquant qu'elle était femme de footballeur, année 84. Elle nous demande si on est comme elle, femmes de footballeurs. Je lui répond que non que je fais juste partie de la famille de quelqu'un de la fédé (mensonge que la patiente à mon père m'avait dit de dire). Vexée, on a plus jamais revu cette femme, car elle a préféré partir dans un autre rang!
Le temps passe, on voit arriver les joueurs de 98 sur le terrain. On les voit vraiment de très près. Zidane est acclamé. Je vais passer tous les détails car sinon, j'ai pas fini;
Le match commence à 20H45, avec la minute de silence (non respectée par quelques cons), les hymnes puis le typho "Merci". L'ambiance est top surtout quand Trezeguet est entré sur le terrain, il a été ovationné! Trezeguet, c'est le martyr, le représentant des anti Domenech. Et quand Guily a marqué, c'était pareil, vu qu'il a couché avec Estelle Denis ce qui explique sa non sélection en équipe de France! Pauleta a été accueilli également en héros, il va énormément manquer au PSG... Deschamp nous a fait beaucoup rire car dès qu'il touchait la balle, il tombait à terre. Durant la mi temps, je vais faire pipi, derrière moi deux femmes attendent avec leur enfants. Je leur propose de passer devant mais, elles me disent qu'elles peuvent attendre. J'ai découvert ensuite qu'il s'agissait de Madame Trezeguet! Score final 3 partout.
LA SUITE PLUS TARD J AI LA FLEMME POUR LE MOMENT



